Hausse des prix du GNR et baisse du prix du lait : la FNPL « met en garde sur les conséquences de la guerre et l’effet ciseaux qui pèse directement sur les fermes laitières », dans un communiqué de presse en date du 20 mars. « Dans un contexte international instable, les éleveurs ne peuvent pas devenir la variable d’ajustement »
À quelques jours de son assemblée générale, le syndicat demande au gouvernement des « garanties fermes » quant à la « disponibilité du GNR » pour les travaux de printemps.
Il milite également pour une revalorisation du prix du lait, « les prix du beurre et de la poudre se redressent : la répercussion dans le prix du lait doit être immédiate ». Pour ce faire, le syndicat suit de près les négociations commerciales de marques distributeurs (MDD). « Le prix du lait payé aux producteurs doit être identique qu’il aille en marque nationale ou en MDD ; toute différenciation, c’est se moquer des éleveurs. Aux industriels et distributeurs, nous disons : « casser le prix du lait pour reprendre des marchés” est inacceptable ».
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