Le 9 janvier, la ministre de l’agriculture a annoncé une nouvelle enveloppe, dotée de 11 M€, destinée à indemniser les pertes indirectes liées à la DNC, après une première enveloppe de 11 M€ fléchée sur les pertes directes. Mais pour la FNPL, « les critères ne collent pas ». Le syndicat rappelle que les aides doivent être priorisées vers les élevages qui ont dû assumer les animaux bloqués dans les fermes, dans les zones réglementées.
Or, sur cette deuxième enveloppe, « les critères laissés à la main des régions risquent de ne pas être modifiés ». Les élevages qui ont gardé des animaux « auraient dû être prioritaires, identifiés et aidés », poursuit le syndicat dans un post publié le 28 janvier sur LinkedIn.
« N'oublions pas les efforts consentis par les éleveurs dans ces zones : quand les critères ne reconnaissent pas l’effort réel, c’est toute la confiance dans la politique sanitaire qui s’effrite », ajoute la FNPL.
Le syndicat demande à relever le seuil minimal d’éligibilité, et « surtout de s'assurer qu'aucun élevage n'ayant pas vacciné la totalité de ses animaux ne puisse toucher de l'argent public ! ».
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