Cette future stratégie doit traduire une « vision long terme », pour permettre à l’élevage européen d’être « résilient face aux crises, compétitif à l'échelle mondiale et durable dans toutes ses dimensions », précise l’appel à contributions. Il s’agit de répondre à un certain nombre de défis : diminution des cheptels, faible rentabilité, réduction de l’empreinte environnementale, normes élevées et leur surcoût non rémunéré par le marché...
L’appel à contribution a ainsi pour objectif de « définir l'orientation » et « établir le cadre à long terme du secteur de l’élevage de l'UE », y compris du point de vue de la durabilité économique, tout en reflétant « la diversité territoriale de l’Europe », indique l’avis de la Commission européenne.
Cette dernière entend s’appuyer en ce sens sur « l’innovation et les approches territoriales », mais également la demande des consommateurs « pour des produits animaux de grande qualité », la bioéconomie circulaire, la traçabilité, le pâturage, et « les investissements dans le bien-être animal ».
Les contributions peuvent être déposées sur le site de la Commission européenne jusqu’au 10 avril. La stratégie est attendue pour le deuxième trimestre 2026.
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