Alors que la sortie des quotas offre de nouvelles perspectives de développement en lait, des éleveurs s'interrogent : ont-ils intérêt à se spécialiser et à développer l'atelier lait au détriment d'autres productions existantes sur l'exploitation ? Ne vaut-il pas mieux garder un système de polyculture-élevage, voire des ateliers ou activités complémentaires (viande bovine, hors sol, énergies renouvelables, agrotourisme...) pour conserver de la robustesse et être plus serein face à la volatilité des prix ? La spécialisation permet certes de simplifier le travail et d'améliorer l'efficacité technico-économique de l'atelier lait, mais mettre tous ses oeufs dans le même panier, est-ce la bonne stratégie dans le contexte de l'après-quotas ? Quels sont les points à prendre en compte dans la réflexion ? Avec quels outils, quels indicateurs ? Comment mesurer la part du risque liée à la spécialisation et résister aux injonctions extérieures ?
« J'ai 60 vaches et dans le contexte actuel, j'ai l'impression de ne pas avoir d'avenir si je ne double pas mon troupeau. » Des éleveurs et des conseillers d'entreprise témoignent.
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