LA MORTALITÉ DES VEAUX DE MOINS D'UN MOIS reste un problème dans de nombreux élevages. Là où l'on devrait être à moins de 7 % de mortalité, on est trop souvent à 10 %, voire 12 à 13 %. Neuf fois sur dix, ce n'est pas directement le sanitaire qui est en cause. L'origine du mal est à chercher dans la conduite des taries jusqu'au vêlage, celle des tout jeunes veaux, mais aussi les conditions d'ambiance du bâtiment où ils sont menés. Ce dernier facteur de risque conduit de plus en plus d'éleveurs à faire le pas d'une nurserie indépendante du bâtiment des laitières. Nous avons choisi de vous en présenter cinq adaptées à des budgets plus ou moins importants, avec leurs avantages et leurs inconvénients. Dans l'Orne, le Gaec Guesnon a choisi de faire avec l'existant pour réduire son investissement à moins de 500 € la place. Dans la Côte-d'Or, le Gaec Chevallier- Jacoillot a opté pour une solution high-tech à 1 300 € par veau, cohérente pour un élevage qui mise beaucoup sur la génétique. Dans l'Ain, les presque 1 500 € par place du Gaec des Cours s'expliquent par le choix d'une ventilation dynamique sur un bâtiment fermé et la conduite sous le même toit de veaux d'élevage et de lait.
DOSSIER RÉALISÉ PAR A. BRÉHIER, C. HUE, N. LOUIS ET J.-M. VOCORET
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