La plupart des bêtes ont retrouvé leurs stabulations. Se pose alors la question du parasitisme : faut-il vermifuger ? D'après un sondage de Web-agri, un peu plus de la moitié des éleveurs vermifugent systématiquement. En revanche, une coprologie peut être envisagée pour éviter de vermifuger à tort.
Les premiers flocons de neige ont déjà fait leur apparition dans l'hexagone. Si quelques éleveurs avaient déjà rentrés leurs animaux en stabulation, d'autres leur ont emboîté le pas au vu de la météo.
Au pâturage, les bovins sont exposés aux infestations parasitaires. Les strongles altèrent le fonctionnement de la caillette, la douve détruit le foie, les paramphistomes provoquent des hémorragies dans le rumen... Ces parasites perturbent la croissance des jeunes animaux et pénalise la production des adultes. Pour les éviter, beaucoup d'éleveurs jouent sur la gestion du pâturage : ils limitent le chargement, laissent des temps de repos suffisants, et groupent les animaux selon leur âge (les jeunes étant moins résistants que les adultes).
En curatif, certains se tournent vers les traitements chimiques. Un sondage réalisé du 23 au 30 octobre sur Web-agri révèle d'ailleurs que plus de la moitié des éleveurs comptent vermifuger leurs animaux à leur retour à l'étable. Seuls 19 % des répondants font d'abord une analyse coprologique pour vérifier la pertinence de ce traitement. Pourtant, l'analyse quantitative s'avère assez fiable et permet d'éviter de vermifuger si cela n'est pas nécessaire. Son coût tourne autour d'une vingtaine d'euros ce qui reste raisonnable par rapport au coût du traitement qui aura en plus perturbé la flore microbienne des animaux de façon inutile.
N.B. : Les résultats de ce sondage sont indicatifs (l’échantillon n’a pas été redressé).
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