À l’occasion de la refonte de la réglementation européenne sur le bien-être animal à l’automne 2023, le ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire a lancé une concertation en mars dernier avec les différentes parties prenantes. Représentants des filières, vétérinaires, syndicats, organisations de protection animale et organismes techniques étaient autour de la table.
S’il a été difficile d’obtenir un consensus entre les différents acteurs, cette concertation a permis d’identifier les thématiques à faire remonter à la Commission européenne. Ces dernières ont été évoquées dans un communiqué de presse du ministère :
- « la suppression des pratiques trop invasives et à utilité limitée,
- la formation et l’accompagnement des éleveurs à la maîtrise du geste et à l’utilisation des médicaments vétérinaires,
- une implication plus forte des vétérinaires dans la réalisation et l’accompagnement des actes,
- l’harmonisation des modalités de contrôle des transports entre États membres et la création d’un observatoire des transports d’animaux européen,
- le développement du volet formation dans l’accompagnement des éleveurs en difficulté,
- le déploiement des mesures miroir applicables aux produits animaux importés de pays tiers,
-… »
Ces propositions vont être transmises à la Commission européenne courant juillet. La Commission aura alors pour mission de présenter un projet de loi aux parlementaires européens.
De 600 000 à 2,3 millions de litres de lait livrés : le Gaec des Bohons mise sur la robotisation
Stéphane Ferret : « J’exploite désormais l’herbe de façon optimale »
La Charolaise « Surmesure » sera bien au Salon de l’agriculture… mais en photo
Veaux : de 0 à 2 mois, des fondamentaux à ne pas oublier
Lely dépasse le milliard d’euros de chiffre d’affaires pour la première fois
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?