« Dès lors que nous disposerons des vaccins mis à disposition par l'Union européenne – ils nous viennent d'Afrique du sud (...) –, nous pourrons mettre en place une stratégie vaccinale avec l'Anses (l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) et les services de mon ministère », a-t-elle dit, répondant à l'Assemblée nationale à une question sur l'action prévue par le gouvernement.
Ce foyer de DNC a été confirmé le 29 juin dans un élevage de Savoie. « Sur la question de l'export de bovins, dès lors que vous vaccinez, vous n'êtes plus pays indemne, ce qui compromet en effet les exportations, mais on ne peut tout avoir, la vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse et le droit à l'exportation », a ajouté la ministre à propos de « ce nouveau malheur qui frappe les élevages français » et qui « nous vient de l'Italie ».
L'État a aussi demandé aux laboratoires homologués de produire les résultats des analyses « en 48 heures », et étudie la possibilité de renforts vétérinaires, en faisant appel notamment aux élèves vétérinaires. Enfin, « nous travaillons à une réflexion pour viser à la neutralité fiscale des indemnisations », a-t-elle ajouté.
La DNC, qui affecte bovins, buffles et zébus, se transmet par piqûres d'insectes « type stomoxe » (une mouche piquante) ou « taon », mais n'est pas transmissible à l'humain, ni par contact avec des bovins infectés, ni par l'alimentation, ni par piqûres d'insectes.
Le troupeau affecté repéré en Savoie devait être abattu pour éviter la propagation, « conformément au droit européen », avait souligné le ministère. Des mesures ont aussi été mises en place dans un rayon de 50 km autour de l'élevage infecté, avec surveillance vétérinaire renforcée et restrictions de déplacement des bovins.
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