TECHNIQUE ONCE A DAY EST UN NOUVEL ALIMENT d'allaitement commercialisé par Bonilait qui, comme son nom l'indique, se distribue en un repas par jour. Dès le troisième jour de vie du veau, l'éleveur peut l'utiliser et passer directement de deux à une seule buvée. Il contient une association de caséines et de protéines sériques. Le fabricant les a spécifiquement dosées pour que la digestion se fasse progressivement sur une période de plus de 14 heures. Il s'emploie en préparation unique à raison de 200 g/l d'eau, mais aussi mélangé avec du lait entier à la dose de 50 g/l. « L'utilisation de la Technique Once a Day permet d'atteindre un poids au sevrage supérieur à 90 kg en neuf semaines », déclare Stéphane Chamaillard, directeur commercial aliment chez Bonilait. Cette performance a été confirmée lors de plusieurs essais sur le terrain. Cinquante-cinq génisses dans six fermes différentes l'ont consommé en préparation unique. Bilan : un poids moyen au sevrage de 92 kg a été constaté à l'âge de 61,5 jours. En mélange avec du lait entier, des essais menés sur dix-sept veaux ont permis d'atteindre un poids au sevrage de près de 99 kg en 65 jours. Cette forte croissance s'explique par une consommation de concentré plus élevé, en moyenne de 25 %. Dès la deuxième semaine, Bonilait conseille d'apporter un aliment premier âge d'excellente qualité. En parallèle, la distribution de paille et d'eau est essentielle. Technique Once a Day permet de réduire le temps de travail des soins aux veaux. Il se place dans la catégorie des aliments haut de gamme, à un prix de 2,50 euros/kg. « L'animal en consomme moins.
Seulement 35 kg par veau sont nécessaires en préparation unique contre 45 kg pour un aliment classique. » 50 000 veaux ont été sevrés avec cet aliment en Irlande. Bonilait a décidé de le commercialiser dans des sacs biodégradables. Les matériaux utilisés sont issus de ressources renouvelables et sont compostables.
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Trois hivers de mobilisation : une ère d'incertitudes pour les agriculteurs
Décarbonation : transformer la contrainte en opportunité