PRÉSENT EN FRANCE DEPUIS 1999, LE SEMENCIER ALLEMAND a commercialisé, en 2012, plus de 500 000 doses de maïs, soit 9,5 % de parts de marché. Il est numéro un en Europe et second en France sur les variétés de maïs-fourrages. Tout le monde ou presque connaît Ronaldinho, l'hybride de maïs-fourrage le plus vendu en Europe. C'est une génétique issue de la recherche KWS, mais distribuée en France par le réseau Semences de France. De manière générale, KWS domine le marché européen sur le segment des variétés de maïs-fourrages et plus largement celui des hybrides précoces. La sélection des gammes de fourrages de KWS insiste toujours sur la richesse en amidon. « Les éleveurs associent souvent maïs et herbe. Dans ce type de ration, c'est l'amidon du maïs qui est recherché. La digestibilité de la partie tige-feuilles n'est pas négligée, mais à trop vouloir travailler ce caractère, on s'éloigne du potentiel de rendement », assure Andreas Gross, chef de produit maïs Europe. Autres axes de recherche : la résistance au stress hydrique, mais aussi la vigueur au départ pour avoir des plantes qui couvrent rapidement le sol, et le stay green qui assure davantage de souplesse à la récolte. La recherche KWS accompagne l'évolution du marché qui tend vers des maïs-fourrages plus tardifs, notamment sur le segment des demi-précoces. Mais le vecteur de croissance sur le marché français se fera sur la gamme des maïs-grains dentés, en particulier sur les demi-précoces des groupes C1 et C2, et les précoces du groupe B qui bénéficient des moyens de sélection moléculaire. Le groupe possède dix-sept variétés à l'inscription en France en 2012. Il existe un autre compartiment de recherche moins connu de KWS, celui des plantes énergétiques. L'Allemagne cultive 800 000 ha de maïs et plus de 100 000 ha de sorgho destinés à alimenter les digesteurs des unités de biogaz. Tout naturellement, le semencier a mis en place une sélection spécifique pour ces maïs et sorgho « biomasse ».
Quelles marques ont immatriculé le plus de tracteurs en France en 2025 ?
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Trois hivers de mobilisation : une ère d'incertitudes pour les agriculteurs