L'entreprise du Pas-de Calais Nutrilac, spécialiste des compléments nutritionnels, lance Ovellabloc, la première gamme de produits spécifiquement adaptée aux enjeux de l’élevage ovin avec :
- Ovellabloc Junior qui vise à assurer la croissance et accompagner l’agneau lors du sevrage
- Ovellabloc Energie pour maintenir les performances de reproduction et accompagner la mise à la lutte des brebis et la phase peri-partum
- Ovellabloc Secure qui participe à la gestion du risque parasitaire
- Ovellabloc Premium qui couvre les besoins nutritionnels et participe à une meilleure valorisation des fourrages.
Les contenants sous forme de seaux à lécher varient de 15 kg à 125 kg en fonction des références, de sorte à gagner en praticité sur le terrain face à des cheptels toujours plus importants.
La gamme se dote, à l’instar des gammes phares de Nutrilac, d’actifs de plantes différents à chaque solution Ovellabloc. Développés par Nutrilac, ces actifs concourent à renforcer le bien-être animal, à chaque stade de vie et chaque problématique rencontrée. Ainsi par exemple, Ovellabloc Junior (pour croissance des agneaux), est enrichi en actifs de plantes I-Max, un concentré d’antioxydants végétaux naturels, composé d’antioxydants liposolubles pour agir au niveau des membranes, et d’antioxydants hydrosolubles pour opérer dans les milieux extra et intra-cellulaires.
Située à Verton dans le Pas-de-Calais (62), Nutrilac emploie 37 personnes, produit 22 000 tonnes et exporte près de 35 % de sa production dans une trentaine de pays.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026