« Après un examen attentif, l'Autorité estime que l'opération n'est pas de nature à porter atteinte à la concurrence », notamment en raison de la présence de concurrents puissants comme Lactalis, a-t-elle indiqué dans un communiqué. La marque à la petite fleur a été créée à l'origine en 1965 par Sodiaal, qui détient notamment les marques Candia, Entremont, Nutribio et Régilait.
Mais au début des années 2000, le groupe français avait cédé 50 % du capital de Yoplait au fonds d'investissement PAI Partners, qui avait revendu ses parts à General Mills en 2011. Sodiaal avait alors cédé 1 % supplémentaire du capital de Yoplait à General Mills, permettant au géant américain de mettre la main sur la majorité de ces yaourts très convoités.
En mars dernier, Sodiaal a toutefois annoncé qu'il reprenait le contrôle de Yoplait en Europe et la gestion des franchises Yoplait dans le monde, après la signature d'un accord avec General Mills.
En échange, le groupe américain doit reprendre Yoplait Canada et en devenir son unique propriétaire. General Mills a aussi obtenu « un taux de redevance réduit pour l'utilisation des marques Yoplait et Liberté aux États-Unis et au Canada ».
Au moment de la signature de l'accord, Sodiaal, qui a réalisé en 2020 un chiffre d'affaires de 4,8 milliards d'euros, avait assuré qu'il reprendrait l'intégralité des 1 250 salariés concernés et les trois sites industriels français de Yoplait.
General Mills, qui compte cinq sites industriels en France à l'heure actuelle, en gardera donc deux à l'issue de l'opération : une usine Géant Vert dans les Landes et une usine Häagen-Dazs dans le Pas-de-Calais.
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