|
 Les difficultés du groupe Doux font peser une menace sur l'ensemble de la filière avicole française. (© Terre-net Média)
|
Stéphane Le Foll a demandé au ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, et au président de la Mutualité Sociale Agricole (Msa) « de répondre favorablement aux demandes de report des échéances fiscales et sociales » des éleveurs, « dont certains connaissent d'importants impayés » de la part de Doux, est-il écrit dans le communiqué.
Le communiqué du ministère fait suite au point réalisé sur la situation lors d'une rencontre dans la matinée entre le ministre et les deux émissaires du gouvernement, envoyés début juin au chevet du groupe, leader européen du secteur. M Le Foll a réitéré sa demande aux préfets « de maintenir et renforcer le dispositif de vigilance économique et sanitaire » et un « état détaillé de la situation des élevages, sur le plan tant économique que sanitaire sera tenu à jour ».
Trouver une solution pérenne
Interrogé par l'Afp, le ministère n'a pas donné plus de détails. Stéphane Le Foll et le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, restent mobilisés « pour qu'une solution pérenne soit trouvée dans l'intérêt social de l'entreprise comme de l'ensemble de la filière volaille », toujours selon le communiqué.
Les difficultés du groupe familial, qui compte 3.400 salariés et travaille avec 700 à 800 éleveurs, font peser une menace sur l'ensemble de la filière avicole.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026