« Je souhaite surtout rénover profondément les abattoirs, ce sera un des éléments sur lesquels je travaille actuellement dans le cadre du plan de relance, c'est une très belle opportunité ce plan de relance, pour améliorer ces sujets, notamment la question du bien-être animal », a déclaré le ministre sur l'antenne de la radio RTL, une semaine après la fermeture dans les Pyrénées-Atlantiques d'un élevage de canards mis en cause par l'association L214.
Interrogé sur la possibilité d'équiper ces abattoirs de caméras, le ministre n'a pas exclu cette possibilité, mais a indiqué vouloir avant tout « accompagner » la filière de l'abattage.
Il a mis l'accent sur « l'investissement sur la construction de ces abattoirs, deux, la formation du personnel qui y travaille (...) et la "transparence" de la profession ».
« Cette transparence, elle est normale. Est-ce que ça passe par des caméras ou par d'autres systèmes, ça, c'est des discussions qu'on doit avoir avec l'ensemble des acteurs (...) je n'exclus rien du tout », a déclaré Julien Denormandie.
Le président Emmanuel Macron avait proposé il y a un peu moins d'un an, lors du sommet de l'élevage en Auvergne, que l'État investisse dans des abattoirs, dans les bassins d'élevage où la filière était prête à se structurer.
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