La semaine dernière, France 2 avait diffusé « des images terribles, tournées dans des fermes polonaises et hongroises, montrant des oies plumées vivantes dans des conditions indignes et révoltantes », rappelle l'ex-actrice, reconvertie depuis des années dans la défense des animaux, dans un communiqué diffusé par sa Fondation. Les plumes d'oies et de canards sont utilisées notamment pour la confection de vêtements, comme les doudounes qui font fureur depuis quelques années.
« Cette opération barbare, qui provoque de sévères blessures et une souffrance extrême aux oiseaux, peut être répétée jusqu'à quatre fois par an ! Les plaies sont recousues, à la va-vite et à vif, par les personnes chargées d'arracher un maximum de plumes dans un minimum de temps », s'indigne Brigitte Bardot qui note que la Pologne et la Hongrie ont « pourtant ratifié la Convention européenne pour la protection des animaux dans les élevages ». « Vous devez interdire cette pratique ignoble et intolérable dans un pays de l'Union européenne qui se doit d'être exemplaire dans ce monde déshumanisé », lance l'actrice à l'adresse de la Première ministre polonaise Ewa Kopacz et de son homologue hongrois Viktor Orban. « Lorsqu'un pays ratifie un traité, le minimum est de le faire respecter ! ».
Selon la Fondation Brigitte Bardot, le plumage des oies et canards vivants représenterait encore « jusqu'à 80 % de la collecte mondiale » de plumes. Interrogés par l'Afp, les services de Ewa Kopacz ont déclaré « ne pas être au courant » de la démarche de la fondation.
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