Cette maladie contagieuse n'est pas transmissible à l'homme et ne présente pas de risque pour la sécurité alimentaire. Mais elle cause diarrhées et vomissements chez les cochons et peut être fatale pour les porcelets non sevrés, provoquant d'importantes pertes économiques pour les éleveurs.
« Le Groupe ad hoc, approuvé par la Commission scientifique, estime que les aliments pour animaux ne constituent pas une source probable de contamination, sous réserve du respect des bonnes pratiques de fabrication », écrit l'Oie dans un communiqué publié jeudi. Mais le virus peut se transmettre « par ingestion de matières fécales contaminées ou indirectement par des véhicules, des personnes, des matériels, voire des aliments souillés par des matières fécales ». Et « la solution la plus efficace pour prévenir l'introduction et la propagation du virus est l'application rigoureuse des règles de biosécurité », rappelle l'Oie.
En mai, lors de son assemblée générale, l'organisation, dont le siège est à Paris, avait indiqué qu'elle réunirait ses experts pour donner des « préconisations précises » sur une épidémie qui a déjà tué des millions de porcs aux États-Unis. A ce moment là, l'organisation soupçonnait certains composants alimentaires servis au porcs comme le sang (plasma récupéré dans les abattoirs et déshydraté) d'être un vecteur possible de la maladie qui expliquerait sa propagation. L'Oie rappelle que le nombre de foyers a augmenté en 2013 et 2014 dans les pays concernés : les États-Unis, le Canada, le Mexique, le Japon et Taïwan.
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