« Un tir de prélèvement sera déclenché pour un loup » selon la procédure classique, est-il précisé. Et « un tir de prélèvement sera organisé pour deux loups selon les procédures expérimentales prévues par l'arrêté du 5 août 2014 », ajoute la préfecture. Cet arrêté permet aux préfets d'autoriser, pour deux mois reconductibles, des tirs visant à abattre cette espèce protégée lors de chasse au grand gibier, que ce soit en battue, à l'approche ou à l'affût.
Des associations de défense de la nature ont déposé un recours au Conseil d'Etat contre cet arrêté. Ce tir de prélèvement « sera placé sous le contrôle du chef du service départemental de l'Office National de la Chasse et de la Faune sauvage (Oncfs) et dirigé par un lieutenant de louveterie », précise la préfecture. « Un second arrêté de tir de prélèvement expérimental est également en préparation », ajoute-t-elle.
Dans le cadre du plan loup, le ministère de l'Ecologie a autorisé cette année l'abattage de 24 loups, un chiffre qui pourrait être porté à 36 spécimens, afin de contenir la population du prédateur et les dégâts provoqués sur les troupeaux.
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