« Les difficultés exprimées et les inquiétudes légitimes des éleveurs ont conduit à la délivrance de trois autorisations individuelles de tir de défense », ont indiqué les services de l'Etat, alors que la préfète a rencontré plusieurs éleveurs dont les troupeaux ont été victimes d'attaques.
La présence du loup avait été signalée formellement pour la première fois dans le département le 17 avril dernier, mais des attaques ont eu lieu depuis octobre 2013. Deux foyers ont depuis été identifiés. Une vingtaine d'attaques tuant 37 ovins ont été recensés, selon la préfecture. Le tir de défense, prévu par le « plan loup », est une dérogation exceptionnelle accordée par le préfet à l'interdiction générale de destruction du loup dans le cadre de la protection de l'espèce. Son objectif est d'empêcher l'attaque immédiate du troupeau par le loup. Limité aux pâturages mis en valeur par l'éleveur, il est réalisé à proximité du troupeau concerné et peut être mortel.
A l'occasion de l'examen en première lecture d'un projet de loi sur l'avenir de l'agriculture en avril, le Sénat a autorisé les éleveurs à abattre des loups dans des conditions encadrées, malgré l'opposition des écologistes. Une disposition législative toutefois contraire à la convention de Berne, signée par la France et qui classe le Canis Lupus parmi les « espèces strictement protégées ».
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