« Le couplage des aides ovines doit profiter à tous les éleveurs sans plafonnement ni limitation ». Dans un communiqué paru le 5 décembre, quelques jours avant les annonces du ministère de l’Agriculture, la Fédération nationale ovine (section spécialisée ovine de la Fnsea) annonce qu’elle « refuse toute barrière à la production ».
Pour la Fno, le couplage des aides ovines doit être financé par une enveloppe de 125 millions d’euros par an pour soutenir les productions de viande d’agneaux et de lait de brebis. « Alors que la filière manque d’agneaux pour faire tourner ses outils, approvisionner nos concitoyens en agneaux français, et qu’elle lutte pour préserver les emplois dans les structures, aucune barrière ne doit venir freiner la production ».
« Les grandes troupes sont particulièrement dynamiques et représentent une part non négligeable du cheptel ovin français. »
L’interprofession Interbev Ovins « se fait l’écho d’une préoccupation unanime de la filière ovine, actuellement confrontée à un fort manque de disponibilité en agneaux ». Dans un communiqué paru le 5 décembre, l’interprofession n’exprime pas autre chose que la Fno, avec en ligne de mire la défense des emplois de toute la filière de transformation.
« La production ovine doit bénéficier d’un soutien ambitieux, visant notamment à améliorer les performances des exploitations » autrement dit leur « productivité, sans le moindre obstacle au développement des élevages, et ce afin d’assurer la pérennité de la filière ovine ».
« Toute entrave à la production d’agneaux compromet fortement la survie de la filière dans son ensemble, déjà fragilisée dans chacun de ses maillons ».
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