« Surtout ce qui est sûr, et il ne faut pas faire peur aux Français, il n'y aura pas de bœuf aux hormones dans nos assiettes », a déclaré Nicole Bricq à la radio BFM Business. « Parce que nous avons dit clairement aux Canadiens comme aux Etats-Unis que nous n'en voulions pas, que c'est exclu de la discussion », a-t-elle ajouté, précisant qu'un quota d'importations de bœuf canadien sans hormones avait été négocié.
« Nous avons d'excellents contrôles vétérinaires donc il n'y aura pas de bœuf aux hormones dans nos assiettes. En revanche, il faut regarder de près ce que ça donne sur notre élevage français parce qu'il est en difficulté et qu'il ne faut pas le fragiliser davantage », a déclaré la ministre.
L'Union européenne et le Canada ont scellé vendredi un vaste accord de libre-échange qui suscite des inquiétudes pour les filières agricoles. Cet accord de principe pour ouvrir leur marché respectif a été signé après quatre ans de négociations entre l'Union européenne et le Canada.
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