Les principales entreprises de découpe et de transformation, réunies au sein du Sniv-Sncp, s'insurgent contre « les distorsions de concurrence en Europe », pointant un coût du travail plus important en France qu'en Allemagne par exemple.
Elles réclament également une simplification des agréments pour obtenir les certificats d'exportation. « Le choc de simplification annoncé par le président de la République est à mettre en place de toute urgence sur la procédure des tests ESB (vache folle, ndlr), puisque la maladie est éradiquée d'Europe, ou sur les cervelles des ovins interdites en France et autorisées en Espagne », déclarent-elles.
La France doit aussi réussir à imposer à Bruxelles « la transparence des origines des viandes commercialisées », estime le syndicat qui milite pour la création d'une marque "Viande de France".
Le secteur des abattoirs français souffre d'un manque de compétitivité, d'un outil industriel vieillissant et surtout d'une situation de surcapacité. De nombreuses entreprises sont bien mal en point à l'instar de la société d'abattage de porcs Gad SAS, en redressement judiciaire depuis février.
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