« Sept des huit cadres ne sont plus chez nous et le huitième doit s'en aller dans le cadre d'un départ négocié ; ces gens représentent le passé, la justice fait son travail », a déclaré Laurent Spanghero, interrogé par l'AFP. Les huit personnes interpellées en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en mars à Paris pour « tromperie simple et tromperie aggravée, faux et usage de faux », a-t-on appris de source proche de l'enquête.
L'entreprise a repris le travail début août sous son nouveau nom de La Lauragaise, et à la fin du mois d'août ses dirigeants annonçaient que son activité « plats cuisinés » avait repris « à hauteur de 50 % », tandis que l'activité viande devait reconquérir des clients avant de redémarrer. « C'est dur, mais on avance : chaque jour on monte une marche, l'activité viande va redémarrer dans dix jours et j'espère que dans un mois et demi cela ira », a dit Laurent Spanghero mardi.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026