 La transhumance est essentielle pour maintenir une activité agricole dans les zones les plus défavoirisées. (© Terre-net Média) |
« Loups ou brebis ? Sans un signe fort » du gouvernement, « ce sont les loups qui gagneront et c’est la vie de nos territoires ruraux qui se perdra ! »
« A bout de voir leurs cheptels décimés, leurs brebis égorgées » mais aussi « las de vivre dans un stress constant, à redouter la prochaine attaque », les éleveurs ovins français de la fédération nationale ovine donnent rendez-vous au grand public et aux élus jeudi prochain, le 23 mai, à Paris ». Ils y « exprimeront leurs inquiétudes et leurs raisons d’espérer ».
Avant la montée en estive, les éleveurs du collectif pour la liberté de l'élevage en Provence Côte d’Azur (1) souhaitent, de leur côté, présenter au public les raisons de leur refus du puçage électronique des animaux ou les conséquences de la certification des mâles reproducteurs.
Ils sont convaincus que « ces obligations technocratiques n'ont aucun rapport avec la santé des consommateurs ni avec celle de leurs animaux. Ils privilégient des méthodes d'élevage basées sur l'observation de leurs bêtes et sont à l'écoute du milieu dans lequel elles évoluent ».
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