Ces trois mois, qui courent jusqu'au 19 juillet, pourront éventuellement être renouvelés une fois, a indiqué le tribunal, qui a prononcé la liquidation avec poursuite d'activité. L'entreprise, qui emploie environ 300 salariés, est à vendre, a indiqué à l'AFP son président, Barthélémy Aguerre.
La liquidation a pour objet de « favoriser les intérêts des repreneurs sur cette affaire-là », a expliqué Barthélémy Aguerre, joint par téléphone. « Nous pensons que la meilleure solution, c'est de mettre cet outil-là sur le marché pour que d'autres opérateurs rassurent le client », a-t-il dit.
Depuis le scandale, « l'activité ne décolle pas, les clients ne commandent pas, on est à 30 ou 50 % de commandes (...) et bien évidemment cela nous pose un problème de trésorerie important », a-t-il souligné. Spanghero perd 200.000 euros par semaine, a-t-il précisé.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »