« Le 18 avril, s'agissant de la filière volaille, nous présenterons les orientations nouvelles du ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire avec les professionnels pour déterminer une nouvelle stratégie pour la filière avicole qui souffre aujourd'hui », a déclaré Guillaume Garot après avoir assisté à la clôture des "Rencontres régionales pour l'avenir de l'Agroalimentaire et du Bois", à Nantes.
« Nous importons en France plus de 40 % du poulet que nous consommons, donc il y a le marché intérieur qu'il faut reconquérir », a-t-il ajouté. Concernant le groupe volailler Doux, Guillaume Garot a indiqué qu'il avait rencontré la direction « pour voir comment on peut envisager l'avenir, à travers le plan de continuation qui doit être présenté au tribunal de commerce dans les prochaines semaines. Il faut se battre, l'Etat est aux côtés des entreprises qui sont dans la difficulté, des salariés qui s'interrogent sur leur avenir et des éleveurs qui sont inquiets », a-t-il souligné. « En tout cas, nous faisons tout pour qu'il y ait un vrai avenir économique et donc la préservation des emplois aujourd'hui dans cette filière », a-t-il conclu.
Placé en redressement judiciaire le 1er juin 2012, le groupe Doux a vu son pôle frais, déficitaire, liquidé et partiellement repris début septembre, avec la perte d'un millier d'emplois. Il se compose désormais des pôles surgelés et produits élaborés. Fin février, sa période d'observation a été prolongée de trois mois.
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