Entre le tourteau de colza ou de soja, comment choisir pour limiter le
coût de l’alimentation animale en ces temps de flambée des matières premières, sans mettre en péril les résultats technico-économiques des élevages ? Réponse dans la rubrique "En avant marge", p. 19 du numéro 20 de Terre-net Magazine (novembre 2012).
Pour optimiser les performances technico-économiques des troupeaux laitiers, améliorer la longévité de ses vaches peut-être une piste intéressante. En effet, c’est à partir du 3ème veau que le potentiel laitier s’exprime pleinement et, puisque le coût d’élevage moyen d’une génisse vêlant à 28 mois avoisine les 1.300 €, autant que sa vie productive soit la plus longue possible. Pour percer le secret des éleveurs qui parviennent à obtenir le meilleur de leurs femelles durant un grand nombre d’années, il suffit de lire l’article "Performance production" p. 20 et 21.
Même dans les exploitations spécialisées en grandes cultures, l’élevage peut permettre de diversifier les ressources et de dégager du revenu supplémentaire. Comme le montre l’article "Inflexion" p. 16-17, les ovins en complément des céréales et des oléoprotéagineux peuvent compenser les fluctuations aléatoires des prix et sécuriser le revenu. Les moutons pourraient bien revenir dans les plaines céréalières de Picardie ou de la Beauce !
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