 Selon l'Apca, il faut agir énergiquement contre la volatilité des prix qui menace l'élevage et l'emploi. (© Terre-net Média) |
Selon l’Apca, il est temps d’agir énergiquement contre la
volatilité des prix qui menace l’élevage et l’emploi dans les territoires. Outre la répercussion des coûts de production, la
fluctuation des cours des matières premières agricoles entrave les ambitions d’installation des jeunes agriculteurs et les capacités d’investissement et de modernisation des exploitations.
Si le problème est mondial, des moyens peuvent être mis en œuvre pour en atténuer ses effets au niveau national. « En invitant, en particulier, la grande distribution à appliquer l’accord du 3 mai 2011 dans son intégralité et non pas en renvoyant, dos à dos, les producteurs et les transformateurs pour s’organiser entre eux au mépris du droit de la concurrence ! En bloquant la répercussion des hausses des prix à la production, la grande distribution réduit les marges des industriels incapables d’investir dans de nouveaux process et dans la recherche », défend Guy Vasseur.
Ce rapport de force inéquitable entre les acteurs des filières est spécifique à la France « compte tenu du niveau de concentration de la grande distribution mais aussi du faible développement des systèmes assuranciels de protection des revenus comparé à ceux en vigueur aux Etats-Unis», défend Guy Vasseur.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026