 Coop de France souhaite que les objectifs écologiques soient compatibles avec les objectifs économiques. (© Terre-net Média) |
« Il ne faut pas prendre de mesures qui risqueraient de dégrader la production agricole et agro-alimentaire, mais trouver une compatibilité entre objectifs écologiques et objectifs économiques », a estimé jeudi Philippe Mangin, président de
Coop de France. «
Nous suivrons la conférence avec vigilance », a-t-il prévenu.
L'organisme, qui regroupe 2.900 entreprises coopératives agricoles représentant 40 % de l'agro-alimentaire français (plus de 160.000 salariés), participera directement à deux des cinq tables rondes de la conférence, sur la biodiversité et la fiscalité écologique, a précisé Philippe Mangin notant qu'il « avait fallu bagarrer » pour arracher cette présence au ministère de l'Agriculture.
Pour les nombreux sujets qui la concernent produits phytosanitaires, agrocarburants, directive européenne sur les nitrates... la profession agricole sera représentée par le principal syndicat agricole Fnsea aux trois autres tables rondes sur l'énergie, les " risques sanitaires environnementaux " et la " gouvernance environnementale ".
Coop de France se dit « rassurée » par les propos du président de la République tenus cette semaine à Rennes : « il a souhaité que l'agriculture puisse produire mieux et plus, j'espère que tous les membres de la conférence l'auront entendu », a ajouté Philippe Mangin.
Plus de 300 participants sont attendus vendredi et samedi aux travaux de la conférence environnementale, à raison de 28 à 25 partenaires par table ronde représentant Ong, syndicats, employeurs, collectivités locales, parlementaires et des personnalités " invitées " par le gouvernement.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026