|
 Chaque année, les élevages laitiers français utilisent 1.400 tonnes de plastique issues des produits d’hygiène et de nettoyage. (© Terre-net Média)
|
Lancée en avril 2010 sous l’égide du Cniel (interprofession laitière), la filière laitière propose un service mutualisé de collecte des bidons de produits de nettoyage et de désinfection du matériel de traite et d’hygiène de la mamelle. Les bidons sont recyclés en tubes en plastique creux, servant à bobiner des films ou du papier.
Collecter 60 % des bidons en 2015
En 2011, le taux de collecte national s’élève à 25 % soit plus de 300 tonnes de bidons récupérés. Pour 2012, la filière vise un taux de récupération des bidons de 35 %. L’accord-cadre signé avec le ministère de l’écologie et du développement durable, fixe, à horizon 2015, un taux de collecte de 60 %.
Pour atteindre ces objectifs, les acteurs de la filière développent un programme d’assistance technique aux laiteries et distributeurs spécialisés chargés d’organiser la collecte de leurs bidons vendus. Un plan d’information et de sensibilisation des éleveurs a été mis en place.
Cette opération s’inscrit dans un dispositif plus large mis en place par Adivalor, la filière française de gestion des déchets agricoles. La France serait d’ailleurs le seul pays européen à disposer d’une organisation nationale chargée de récupérer les déchets d’agro fourniture sur l’ensemble du territoire.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »