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 Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire. (© Terre-net Média)
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« L'attitude du gouvernement précédent, qui consistait à demander à la fois une baisse en valeur du budget communautaire et un maintien de celui de la Pac, était à la fois inopportune et maladroite », a estimé Stéphane Le Foll.
« Des enjeux politiques majeurs »
« La Pac ne peut se comprendre que dans le cadre global du budget de l'Union », a-t-il fait valoir, jugeant que « la politique de cohésion territoriale et la Pac sont les deux grandes politiques publiques de l'Union », et qu'il « est de l'intérêt de tous de les préserver comme telles ».
« Elles sont la manière dont l'Europe s'incarne pour nos concitoyens », a insisté Stéphane Le Foll, pour qui « leur maintien et leur amélioration permanente sont donc des enjeux politiques majeurs ».
Selon lui, « de nombreux pays européens comprennent que l'enjeu agricole et agroalimentaire est primordial et stratégique pour l'Europe ». « Tous ont aussi intérêt à ce que l'Union européenne les aide à rendre leurs territoires plus solidaires et cohérents entre eux et à l'échelle de l'Union », a-t-il enchaîné, interrogé sur les pays susceptibles de rejoindre la France autour cette ligne politique.
« C'est ce qu'il nous faudra faire comprendre dès le Conseil des ministres de l'Agriculture des 18 et 19 juin », a-t-il encore souligné.
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