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 La sole de maïs fourrage devrait progresser de 13-14.000 ha à 1,4 million d’hectares. (© Terre-net Média)
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Après plusieurs années de printemps secs, favorables aux semis précoces groupés, 2012 renoue avec la tradition des printemps océaniques, frais et pluvieux. Jean-Paul Renoux, d’Arvalis-Institut du végétal, témoigne ainsi cette année d’une vraie césure entre les semis de maïs fourrage et ceux de maïs grain.
« Les passages pluvieux ont fréquemment compliqué les travaux précédant les semis de maïs dans les zones d’élevage : destruction de l’interculture ou récolte de la culture précédente, ensilage d’herbe, labour et préparation du sol. » L’expert estime à 50 % les semis réalisés dans l’Ouest à ce jour (60 % en Bretagne et Pays de la Loire et 30 % en Normandie). 400 à 500.000 ha restent à faire, notamment en Basse-Normandie. Il rassure cependant sur le fait que « ce décalage des semis n’est pas préoccupant pour les récoltes de maïs fourrage compte tenu des marges de sécurité existantes au niveau des sommes de températures ». Il évoque même un retour à des rendements en matière sèche et à des dates de récolte dans la norme.
La principale difficulté concerne le désherbage. Les pluies ont favorisé des levées importantes et précoces de mauvaises herbes et compliqué les stratégies. Jean-Paul Renoux note que « conjuguer efficacité et sélectivité, compte tenu du lent développement des cultures, s’avère très technique ». Dans ce contexte, il remarque « la supériorité des désherbants racinaires, pourtant menacés ».
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