|
 La tuberculose bovine fait son retour en France. Elle a ressurgi en Dordogne, dans le sud-ouest, la Camargue et la Côte d'Or. (© Terre-net Média)
|
« La tuberculose a ressurgi dans quelques zones, en Dordogne, dans le sud-ouest, la Camargue et la Côte d'Or », a précisé le ministère qui a décidé un «
renforcement des mesures de surveillance » des élevages «
en cas de doute ».
La France a obtenu en décembre 2000 le statut « officiellement indemne de tuberculose » bovine délivré par la Commission européenne. Un pays décroche ce statut lorsque le nombre d'élevages indemnes atteint les 99,9 % de la totalité. La France perdrait son statut dès qu'environ 200 foyers seraient détectés.
Une transmission de l'animal à l'homme théoriquement possible
La maladie a pu faire sa réapparition via la faune sauvage. La tuberculose bovine est une infection contagieuse, due à une bactérie appelée Mycobacterium bovis. Il peut se passer plusieurs années avant que l'animal infecté en manifeste les signes cliniques. Et c'est parfois à l'abattoir que les tests permettent de repérer les bêtes malades.
Si la transmission de la tuberculose de l'animal à l'homme est « théoriquement possible », « jamais aucun cas n'a été diagnostiqué », selon le ministère. En France la tuberculose bovine est une maladie réglementée, particulièrement surveillée. Dès qu'un cas est signalé, tout le troupeau est abattu.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026