Le parcours métiers, emploi et formation de la 49ème édition du Salon international de l’Agriculture a été imaginé pour promouvoir cette année, auprès des 600.000 visiteurs attendus, les secteurs agricoles et de l’agroéquipement. Et pourquoi pas, susciter de nouvelles carrières et de nouvelles vocations.
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Le parcours métiers, emploi et formation de la 49ème édition du Salon international de l’Agriculture a été organisée pour promouvoir cette année, auprès des 600.000 visiteurs attendus, les secteurs agricoles et de l’agroéquipement, et pourquoi pas, susciter de nouvelles carrières et de nouvelles vocations. Les métiers proposés sont très variés et les perspectives de carrière stimulantes. Ce qui, en cette période de précarité, est tout à fait appréciable.
Taux de réussite exceptionnel
Qu’ils soient engagés dans des cursus de formation initiale ou par alternance, les jeunes étudiants des lycées agricoles se voient même proposer deux à trois offres d’emploi chacun, selon Michel Morel, président Aprodema. 90 % des jeunes sortis de formation signent des contrats d’emploi à durée indéterminée. Et les JA aidés affichent des taux de réussite professionnelle à 5 ans de 88 % selon la Ccmsa. Le taux de sorti annuel n’excède pas 3% !
Avec un taux de renouvellement attendu de deux installations pour trois départs, il sera nécessaire de remplacer les 15.000 exploitants en activité sur des installations viables, qui se retireront chaque année, par 9.000 nouveaux installés aidés ou non de moins de 40 ans.
Le système mis en place dans l’agriculture fait des envieux dans les autres secteurs d’activités
Mais la clé de la réussite dans ces filières porteuses pour les jeunes actifs reste la formation et l’accompagnement assuré dorénavant par les Chambres d’agriculture. Le système mis en place dans l’agriculture fait des envieux dans les autres secteurs d’activités. « Les cessations d’activité des nouveaux installés sur 2003/2005 sont quatre fois supérieures parmi les installations non aidées. En outre, il y a plus de 2,5 fois de ''sortants'' parmi ceux s’installant tardivement, que parmi les chefs d’exploitation s’étant installés avant 40 ans ».
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Filière bois crée aussi des emplois 25 000. C’est le nombre d’emplois qui pourraient être créés par la filière forêt-bois d’ici 2020 grâce aux seuls bénéfices du fonds forestier stratégique carbone. Les Forestiers Privés et les autres partenaires de l’interprofession France Bois Forêt proposent qu’une part de cette enveloppe, dont la France pourrait bénéficier dès 2013, soit affectée en partie à l’investissement en forêt. Cela induirait un gisement d’emplois pérennes et non délocalisables. Il importe que cette réalité soit prise en compte par nos décideurs, au moment où le Salon de l’Agriculture, placé sous le signe de l’emploi, bat son plein… |
Autre frein à lever, sont les difficultés rencontrées pour remplacer des agriculteurs en société. Les jeunes éprouvent des problèmes pour s’intégrer dans des structures bien établies. Or dans les secteurs de l’élevage, de nombreuses exploitations sont des sociétés avec des associés en fin de carrière pour lesquels il faut trouver des remplaçants.
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