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 La remontée de l'euro face au dollar reste un frein à la compétitivité des céréales européennes. (© DR)
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La bonne orientation des marchés financiers, vendredi, a été un facteur de soutien des
cours des matières premières agricoles. Le marché du maïs demeure particulièrement tendu, ce qui contribue à soutenir le commerce des autres céréales, par effet de substitution.
En revanche, la remontée de l'euro, face au dollar, reste un frein à la compétitivité des céréales européennes. Ainsi, en semaine 7, les certificats à l'exportation octroyés par l'UE pour le blé n'ont pas excédé 47.000 t.
La tension reste également vive pour le colza. Le manque d'approvisionnement entraîne un ralentissement de l'activité de trituration, dans certaines usines allemandes. Si la campagne actuelle est déficitaire, la prochaine s'annonce également difficile, en termes de disponibilités.
Les conséquences du froid en Europe et en Ukraine seront probablement importantes sur le potentiel de production de ces pays. Celui de l'Ukraine s'annonce particulièrement limité, ce qui réduira d'autant les opportunités d'importation pour l'UE.
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