|
 Les résultats issus des recherches menées en commun pourront donner lieu à l’établissement de brevets déposés en co-propriété. (© Terre-net Média)
|
L’Inra et Pfizer renforcent leur collaboration en facilitant les relations de contractualisation pour de futurs partenariats, contrats de thèse et contrats de recherche.
« L’accord prévoit la mise en commun et l’échange de savoir-faire et d’expertise, ainsi que la production de connaissances en santé animale sur des thématiques aussi variées que le développement de vaccins et médicaments contre des maladies infectieuses, la connaissance des virus, bactéries ou parasites responsables de ces maladies, la connaissance de la génétique et de l’immunité des animaux dans le contexte des réponses aux infections », peut-on lire sur le site internet de l’Inra.
Des travaux communs sur les mammites et le parasitisme
Cet accord vise notamment à promouvoir le rapprochement entre l’institut et le groupe biopharmaceutique en « fluidifiant le déploiement des collaborations pour accroitre et rendre plus féconds les partenariats de recherche ».
Les résultats issus des recherches conçues et menées en commun avec Pfizer pourront donner lieu à l’établissement de brevets déposés en co-propriété. Déjà quelques-uns des programmes de recherche collaboratifs portent sur le traitement des bactéries responsables de mammites, ou l’exploration de pistes originales pour traiter les infections parasitaires chez les ruminants.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026