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 Il est conseillé aux éleveurs de ruminants dont les animaux présentent des symptômes (hyperthermie, diarrhées, avortements, agneaux ou veaux malformés), de maintenir les animaux malades à l’intérieur du bâtiment et de contacter leur vétérinaire. (© Terre-net Média)
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C’est avec les premiers agnelages que les éleveurs suspectent la présence du
virus de Schmallenberg chez leurs brebis. Après un premiers cas français apparu sur des ovins en Lorraine la semaine dernière, le
virus de Schmallenberg, qui cause des avortements ou des malformations à la naissance chez les ruminants, s’étend dans le Nord de la France.
Le ministère de l’Agriculture, relatait vendredi 27 janvier la présence du virus dans treize élevages ovins des départements de la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Pas-de-Calais, la Seine-Maritime, et la Somme.
Dès l’apparition du virus, la Dgal (1) du ministère de l'Agriculture avait activé une surveillance spécifique, au travers de la plate-forme nationale d’épidémiosurveillance en santé animale, pour détecter le plus précocement possible l’arrivée de la maladie en France.
« L’ensemble des solutions techniques n’est pas encore disponible, les experts scientifiques, les vétérinaires et les laboratoires pharmaceutiques du Réseau français pour la santé animale (Rfsa) ont été chargés de mettre au point dans les meilleurs délais un test sérologique et un vaccin adapté. D’ores et déjà, le laboratoire de santé animale de l’Anses à Maisons-Alfort est en capacité de réaliser le diagnostic », peut-on lire sur le site du ministère.
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Cliquez pour en savoir plus sur le virus de Schmallenberg
Un nouveau virus qui se traduit par des symptômes de fièvres et de diarrhées sévères chez les ruminants, suivis d’avortements ou de naissances d’agneaux ou de veaux malformés, se dissémine à travers l’Europe. L’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, l’Angleterre et aujourd’hui la France ont d’ores et déjà constaté les dégâts du virus de Schmallenberg. Ce virus, potentiellement véhiculé par un moucheron, ne serait pas transmissible à l’Homme.
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 Progression du virus de Schmallenberg : mise à jour du 30/01/2012 (© Terre-net Média) |
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