Avec la sécheresse du printemps 2011, de nombreux éleveurs ont adapté leur stratégie fourragère et se dirigent davantage vers l’autonomie en protéines en implantant des méteils ou dérobées à base de légumineuses. Certes, ces mélanges apporteurs d’azote constituent d’excellents précédents au maïs. Mais ils sont aussi gourmands en eau. Pour Michel Moquet, ingénieur Arvalis-Institut du végétal, il convient ainsi de détruire ces cultures suffisamment tôt pour ne pas pénaliser l’implantation et la levée du maïs au regard de la ressource en eau.

Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »