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 La loi impose une anesthésie avant l'abattage. (© Terre-net Média)
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« Il y a assez peu de données sur les risques différenciés selon qu'il y ait anesthésie ou pas, mais il y a une expertise collective en cours », a indiqué à l'Afp Gérard Lasfargues, directeur général adjoint de l'Anses.
Dans ce cadre, un groupe de travail sur le bien-être des animaux destinés à la consommation va se former prochainement, selon Gilles Salvat, directeur de la santé animale.
Les animaux sont abattus selon diverses méthodes : asphyxie, électrocution, décérébration... Les questions à se poser, a-t-il précisé, c'est la durée de la mise à mort et les techniques d'anesthésie plus ou moins douloureuses, donc l'intensité de la souffrance.
La loi impose l'abattage après anesthésie, mais avec une dérogation pour les groupes religieux.
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