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 La championne 2011. (© DR)
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Si la qualité d’ensemble des 150 animaux présentés était un peu moins qualitative que l’an passée, elle demeure très convenable au regard des nombreux visiteurs venus admirer la crème de la région. Les éleveurs et les engraisseurs ont travaillé durement pendant des mois pour offrir le meilleur de leurs élevages. Après le passage d’un jury de professionnels, les meilleurs animaux se sont vus parés de leur plaque et diplôme, et ont été offerts à la vente. «
Il y a des animaux vraiment inférieurs, alors que ceux de tête sont supérieurs à l’année dernière, et il a été parfois compliqué de trancher entre des animaux proches en conformation et qualité » souligne Pierre Dosson, le président du concours de boucherie de Feurs (Loire).
Une bonne organisation
D’une voie unanime, tous les acteurs reconnaissent une très bonne organisation, à la grande satisfaction de Christian Mainguet président du concours de Sancoins. « Nous avons été amenés à refuser une vingtaine d’animaux, pour ne pas surcharger l’offre ». Malgré cela, la vente s’est montrée plus lente et surtout moins active que l’an passé.
Les acheteurs habituels étaient présents avec toujours une prédominance des grandes enseignes de la distribution comme Intermarché, Atac … Il ne faut pas pour autant oublier les chevillards de la région qui ont fait le déplacement pour acquérir une bête primée qui permettra d’embellir leurs étals et ravir les papilles gustatives de leurs clients. Au niveau des tarifs pratiqués, si les animaux primés se sont négociés dans une gamme de prix équivalente à l’an passé, soit entre 6,10 € et 6, 86 € pour les femelles, la vente fut un peu plus tendue dans le reste des catégories, même si les tarifs pratiqués s’avèrent un peu au-dessus des prix du marché actuel.
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