 Avant de lancer ces premiers contrats sur le marché, «il faut arrêter l'ensemble des conditions du système fourrager des exploitations». (© Terre-net Média) |
«Nous travaillons sur ce que pourrait être un contrat d'assurance qui couvrirait les éleveurs à la suite d'événements climatiques, comme la sécheresse, sur les prairies et les difficultés à nourrir les troupeaux», a indiqué le responsable de
Groupama, premier assureur de l'agriculture française.
Les éleveurs sont indemnisés par le Fonds national de gestion des risques en agriculture (anciennement Fonds national de gestion des calamités agricoles), tandis que les céréaliers ont accès pour leur part à un système d'assurance. Groupama revendique entre 90 et 95% des contrats du segment de l'assurance multirisques climatiques sur récoltes, soit plus de 61.000 polices.
«Actuellement 50 élevages sont en test, a précisé M. Gin dont les équipes travaillent à ce projet depuis au moins cinq ans». Le contrat en projet est «relativement abouti dans son mode de fonctionnement», selon l'assureur, «c'est-à-dire dans notre capacité à évaluer le besoin de l'éleveur, à définir comment l'assurer, notre capacité à expertiser, et à évaluer les coûts du produit d'assurance et l'exposition de ce portefeuille.» Quant à une date de lancement de ce nouveau produit à l'échelle réelle, il faut encore «arrêter l'ensemble des conditions de l'équilibre du système, avant de décider d'une éventuelle mise en marché», a conclu l'assureur.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »