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 La Russie et l'Ukraine remportent actuellement la plupart des appels d'offres grâce à des prix des céréales très compétitifs. (© Terre-net Média)
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Les
prix du maïs sont restés orientés à la hausse, en début de semaine 29, dans le sillage des marchés américains. La vague de chaleur qui touche actuellement les cultures de maïs US inquiètent les opérateurs qui redoutent une perte de rendement.
Les cours du blé et de l'orge bénéficient pour leur part, d'un bon soutien de la demande de la filière animale, du fait de la cherté actuelle du maïs. Mais la situation demeure très contrastée, dans un contexte économique impactant fortement l'évolution des marchés des matières premières. Et l'inquiétude restait palpable, en fin de semaine 29, chez les investisseurs, dans l'attente d'un accord entre les chefs d'État et de gouvernement de la zone euro sur un second plan de sauvetage de la Grèce.
Enfin, les origines du bassin Mer Noire se font de plus en plus pressantes sur la scène internationale. Les récoltes en Ukraine et en Russie affichent des rendements en hausse. Ces pays remportent actuellement la plupart des appels d'offres (le dernier concernant l'achat de 50.000 t de blé par la Jordanie). Une suprématie à l'export liée aux prix très compétitifs de ces pays.
En colza, la fermeté des prix se confirme. Si en France, la production s'annonce supérieure aux attentes, les baisses de rendements en Allemagne et en Ukraine devraient confirmer le manque de disponibilités. Et aux États-Unis, ce sont les fortes chaleurs et leurs éventuelles conséquences sur les cultures de soja qui inquiètent les opérateurs, ce qui favorise la bonne tenue des prix.
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