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 Le semis de maïs en dérobé, un bon calcul selon l'interprofession des semences concernée. (© Terre-net Média)
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Selon un communiqué de la Fédération nationale des producteurs de
semences de maïs et de sorgho (Fnpsms), «
le maïs est la plus sûre, la plus économique, la plus connue et la plus simple des cultures candidates pour les semis en dérobé ». L’interprofession explique ainsi que «
même si c’est un pari sur l’été, le risque est acceptable par rapport à la perspective pour les éleveurs d’une rupture de stocks fourragers dans les prochains mois ». Arvalis–Institut du végétal estime que, dans la plupart des régions, des semis de variétés très précoces, à partir du 15 juin, pourraient être ensilés à 28 % de matière sèche avant fin octobre. «
Semés avant la fin juin, les potentiels accessibles si l’été est relativement favorable peuvent atteindre 12 à 14 t de MS. »
Itk simplifié
Concernant le travail du sol, le labour est recommandé en cas d’humidité suffisante du sol. Toutefois, un travail sur les 8-10 premiers centimètres peut suffire, et le semis direct peut être envisagé. Les levées devraient être très rapides et le désherbage minimum. Dans la plupart des situations, après céréales, les reliquats azotés et la minéralisation, devraient couvrir les principaux besoins en azote.
Dans les zones les plus favorables, les dérobés pour des récoltes en grain sont également climatiquement possibles mais il convient de prévoir une valorisation en fourrage si l’été est plus frais que prévu.
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