|
 Bruno Le Maire a affirmé que, tant qu'il serait ministre de l'Agriculture, les farines animales ne seront pas réintroduites en France. (© Terre-net Média)
|
Invité du Grand Jury Rtl-Lci-Le Figaro, le dimanche 12 juin, Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l'Aménagement du Territoire, a rappelé dans ce contexte son opposition à toute évolution de la réglementation sur l’
alimentation des animaux.
Il renouvelle les engagements pris à cette occasion : « En politique, j’essaie toujours de hiérarchiser les priorités. La priorité absolue, c’est la sécurité sanitaire des Français. »
« Tant que je serai ministre de l’Agriculture, les farines animales ne seront pas réintroduites en France. J’en prends l’engagement. »
Risques "négligeables"
La Commission européenne a initié, le 16 juillet 2010, une réflexion sur les assouplissements qui pourraient être apportés, pour lutter contre l’encéphalopathie spongiforme bovine (Esb), aux mesures de bannissement des farines animales de l’alimentation des animaux en vigueur depuis dix ans.
Dans ce cadre, l’Aesa (Autorité européenne de sécurité des aliments) a rendu, le 12 janvier dernier, un avis sur les risques liés à la présence résiduelle de protéines animales transformées dans les aliments pour animaux, qualifiant ces risques de "négligeables".
Une évalutation nécessaire des attentes sociétales
Le ministère de l’Agriculture a signalé, dans un communiqué du 12 juin, que « la France conduit sur ces questions sa propre évaluation : un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a été demandé sur l’ensemble des questions scientifiques et techniques posées par l’utilisation des farines animales ».
« Le Conseil national de l’alimentation (Cna) débat également actuellement de ces questions qui, au-delà des seules considérations scientifiques et économiques, nécessitent une évaluation complète des attentes sociétales. Les conclusions définitives de ces travaux et les avis correspondants ne seront pas disponibles avant la fin du second semestre 2011. »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026