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 La patience reste de rigueur car un projet de méthanisation est encore très singulier. (© Terre-net Média)
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La première étape « d’opportunité » vise à apprécier les motivations du porteur de projet et à estimer les agissements de biomasse et de substrats retenus: effluents, déchet d’entreprises alimentaires entre autres. Il est aussi nécessaire de rechercher des « cosubstrats ». Autrement dit, à rechercher des partenaires en mesure d’alimenter le
méthaniseur pour rendre le projet viable et pour apprécier sa dimension.
La deuxième étape est le prédiagnostic technique et économique et les différents scénarios envisageables pour le projet de méthaniseur. Il faudra aussi penser au statut juridique et fiscal que portera le projet.
A ce stade, près de deux ans se sont déjà écoulés.
Troisième étape, la phase administrative, qui conduit à soumettre le projet à un ensemble d’organisations et d’administration pour trouver les financements (emprunts, caution), pour choisir le constructeur et pour obtenir les agréments et les autorisations les plus diverses. Il est important de conduire toutes les démarches en parallèle et de faire preuve de patience car un projet de méthanisation est encore très singulier. Etre porteur d’un projet de méthanisation nécessite aussi beaucoup de pédagogie.
Les deux dernières étapes et pas les moindres sont l’achat et la construction de l’installation, le raccordement au réseau de gaz et d’électricité et la sécurisation de l’installation.
Enfin, concomitamment à la mise en route du méthaniseur, il sera nécessaire d’établir un plan de prévention des risques, un suivi biologique de la « soupe » afin de véifier le processus de méthanisation se déroule bien.
Pour en savoir plus contacter l’association des méthaniseurs de France
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