|
 De nombreux Ogm sont importés dans l'UE à destination de l'alimentation animale après avoir reçu l'autorisation de la Commission sur la base d'un avis favorable de l'Aesa. (© Terre-net Média)
|
Bruxelles estime que la Pologne, en maintenant cette interdiction, « n'applique pas correctement » la loi européenne qui établit une procédure d'autorisation unique. Le 22 juillet 2006, la Pologne a adopté une loi relative à l'
alimentation animale, qui interdit la production, la mise sur le marché et l'utilisation d'
aliments génétiquement modifiés pour animaux.
L'entrée en vigueur de l'interdiction est prévue pour le 1er janvier 2013
Cette interdiction s'applique également à la commercialisation et à l'utilisation d'aliments provenant d'autres États membres de l'UE et de pays tiers. L'entrée en vigueur de l'interdiction est prévue pour le 1er janvier 2013. La Commission estime qu'elle est contraire au droit européen, qui instaure une procédure d'autorisation unique au niveau de l'Union européenne. Cette procédure est fondée sur une évaluation des risques réalisée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). La Pologne n'est donc « pas en droit d'adopter unilatéralement une interdiction générale de mise sur le marché » d'aliments pour animaux autorisés au niveau européen, juge la Commission.
Si très peu d'Ogm sont cultivés dans l'UE, de nombreux autres sont importés à destination de l'alimentation animale après avoir reçu l'autorisation de la Commission sur la base d'un avis favorable de l'autorité européenne pour la sécurité alimentaire (Aesa) basée à Parme, en Italie.
Seuls deux Ogm sont actuellement cultivés dans l'UE: le maïs 810 du groupe américain Monsanto, qui attend depuis plus d'un an le renouvellement de cette autorisation de culture, et la pomme de terre Amflora de l'allemand Basf. Ces cultures couvrent un peu plus de 100.000 hectares. Quinze autres plantes génétiquement modifiées, pour la plupart des semences de maïs, attendent une autorisation de culture.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026