|
 Le ministre de l'Agriculture souhaite réduire de 25 %, d'ici cinq ans, le recours aux antibiotiques en élevage. (© Terre-net Média)
|
« Je souhaite que nous réduisions de 25 % le recours aux antibiotiques d'ici à cinq ans », dit le ministre, qui rappelle que la présence de ces produits accroît le risque de diffuser des microbes plus résistants dans l'environnement.
« Il faut trouver l'équilibre entre la sécurité des consommateurs et la pérennité de l'agriculture », plaide Bruno Le Maire, qui vient de commander une étude sur les résidus chimiques, présents dans les aliments destinés aux enfants.
« Le bio reçoit 100 millions d'euros cette année »
« Si la France supprime l'usage des pesticides sur son sol et que d'autres pays continuent les mêmes pratiques, alors une partie des récoltes sera perdue. On devra acheter des aliments aux États moins scrupuleux », ajoute-t-il.
L'effort de réduction des produits chimiques s'accompagne d'un soutien à la culture bio, domaine dans lequel la France rattrape son retard, selon lui. « Le bio reçoit 100 millions d'euros cette année et je maintiens l'objectif d'offrir 20 % de produits bio dans les cantines dans dix ans », affirme-t-il. Ces annonces surviennent alors que des documentaires et livres, consacrés aux dangers que peut présenter l'agriculture industrielle pour la santé des agriculteurs et des consommateurs, se multiplient.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026