 La hausse du prix des aliments n'est pas répercutée sur le prix de vente des animaux (© Terre-net Média) |
Selon le secrétaire général du Copa-Cogeca, Pekka Pesonen,
« il est nécessaire d'avoir plus de transparence et il convient également de se pencher sur la répartition des prix et des marges tout au long de la chaîne alimentaire ».
« Les règles européennes de la concurrence doivent être adaptées pour que les organisations de producteurs, telles que les coopératives, puissent croître en taille et en échelle, pour une chaîne alimentaire plus équilibrée. »
Un marché de plus en plus volatil, selon le Copa-Cogeca
Le Copa-Cogeca appuie ses propos en rappelant que les coûts de production dans le secteur de la viande bovine en France « atteignent 221 euros/100 kg poids vif alors qu'en Argentine, ils ne sont que de 73 euros/100 kg poids vif ». Même rapport de un à trois entre le Brésil et l’Italie !
« Ces coûts ont également récemment grimpé en Bulgarie, entraînant des manifestations de colère de la part des agriculteurs cette semaine. »
Le Copa-Cogeca « met en avant le fait que le marché est de plus en plus volatil et que les prix des intrants pour les producteurs - engrais, carburants et aliments des animaux- ont fortement augmenté récemment, atteignant des niveaux insoutenables ».
« En revanche, le prix que le producteur reçoit pour son produit n'a pas augmenté au même rythme et ne couvre parfois même pas les coûts de production. Cette situation est inadmissible. »
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