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 Bruno le Maire, ministre de l'Agriculture et sa consoeur allemande (© Terre-net Média)
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« Nous ne voulons pas que le budget de la politique agricole commune perde un seul centime d'euro. Nous avons besoin d'un budget fort si nous voulons une politique agricole commune forte », a déclaré M. Le Maire lors d'un point presse au Parlement européen à Strasbourg. En septembre, Paris et Berlin avaient signé une déclaration commune en ce sens.
« Disposer de ressources à la hauteur de nos ambitions »
Les deux principaux bénéficiaires des subventions agricoles européennes y jugeaient « nécessaire de disposer de ressources à la hauteur de nos ambitions ». Mais ils ne s'étaient pas montrés aussi précis que les déclarations mardi de M. Le Maire réclamant un budget stable au centime près.
La position franco-allemande a depuis été ralliée par de nombreux pays, dont l'Autriche, la Hongrie, l'Italie et dernièrement la Slovénie.
En novembre, la Commission européenne a présenté un premier projet de réforme de la Politique commune qui doit régir l'agriculture européenne à partir de 2014. Bruxelles envisage de rééquilibrer les subventions en faveur des petits agriculteurs et des Etats d'Europe de l'Est, tout en les rendant plus écologiques.
Le budget de la Pac représente 40 % du budget européen. Un certain nombre d'Etats membres, dont le Royaume-Uni, prônent une solution opposée à celle de la France et de l'Allemagne, à savoir une réduction du budget, notamment des subventions accordées aux agriculteurs.
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