|
 Ultimatum au 16 février. (© Terre-net Média)
|
Afin de sortir la
filière porcine de la crise
« et l’ensemble des emplois induits » les JA et la Frsea des Pays de la Loire exigent
« que la production porcine française soit privilégiée ; c’est pour cela qu’ils demandent la commercialisation de produits porcins, viande fraiche et produits charcutiers, originaires de porcs issus du cahier des charges Vpf (Viande porcine française) ». Avec ces mesures les syndicats estiment qu’en
« privilégiant la viande porcine française, le prix payé à l’éleveur doit augmenter ».
« Si les produits ne sont pas estampillés Vpf, la marchandise sera confisquée »
« Pour que ces demandes soient prises en compte et appliquées, la profession porcine lance un ultimatum aux industriels porcins et à la grande distribution fixé au 16 février. A cette date, tous les camions transportant des produits de porcs seront arrêtés et contrôlés. Si les produits ne sont pas estampillés Vpf, la marchandise sera confisquée. »
« C’est désormais le rapport de force qui va s’installer pour que les éleveurs de porcs vivent dignement de leur métier » termine le communiqué.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026