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 La filière demande la répercussion de l'impact de la hausse des matières premières qui représente aujourd'hui une hausse de 17 %. (© Terre-net Média)
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« Après avoir connu des niveaux de prix anormalement bas, les cours des céréales et autres matières premières rentrant dans l'alimentation des volailles atteignent désormais des sommets jamais égalés », souligne la filière avicole dans un communiqué. Depuis un an, les cours des céréales sont à la hausse, mais depuis cet été la pression sur les marchés s'est amplifiée avec l'embargo de la Russie sur ses exportations de blé.
Menace de « la disparition de nombreux producteurs et entreprises »
Les hausses de prix obtenues fin 2010 auprès de la grande distribution, « sont un premier pas. Mais elles sont totalement insuffisantes pour couvrir les hausses des coûts de production », ajoute la filière. Celle-ci « demande seulement la répercussion de l'impact de la hausse des matières premières qui représente aujourd'hui une hausse de 17 % » des prix du poulet à la sortie de l'abattoir. « La répercussion de ces hausses des matières premières doit être passée auprès du commerce et des consommateurs », soulignent encore les professionnels, qui agitent la menace de « la disparition de nombreux producteurs et entreprises ».
Début janvier, le volailler Ldc avait annoncé avoir besoin d'une nouvelle augmentation des prix auprès des distributeurs pour limiter l'impact des hausses des matières premières. Le groupe Doux tentait lui aussi d'obtenir une revalorisation de ses prix de vente auprès de la grande distribution, faute de quoi il menaçait de réduire ses activités en France dans la volaille fraîche.
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